BARRIO POPULO - Il Est Des Jours Sans Toiéè
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On voit la vie en rose

Retour sur la journée du 11 août

Concerts de restitution des stagiaires


Ce vendredi 11 août, le Festival du Monastier s’est clôt en toute beauté sur une journée consacrée notamment aux restitutions des différents stages, à commencer par celui de musique ancienne, qui a nécessité à lui seul la mise en place de deux concerts. Le premier s’est tenu dans l’abbatiale à 11h, où les festivaliers ont pu venir entendre des pièces baroques, ainsi qu’une messe inédite, perdue depuis quatre siècles et retrouvée seulement cette année. Le second a investi l’église Saint-Jean, où les stagiaires ont pu donner toute la mesure de leur talent. A 12h, ce sont les stagiaires de fanfare jazz qui, sous la houlette de Simon Girard, ont fait retentir le village au son de standards du jazz New Orleans. Quant aux stagiaires de fanfare Balkans, c’est à 19h qu’ils ont animé le village en improvisant sur des pièces de l’entraînant répertoire traditionnel balkanique.

 

 

 

« La vie en rose » - Battle de fanfares


L'idée était simple mais cocasse : un thème, trois fanfares, trois esthétiques et que la battle commence ! Les organisateurs du Festival du Monastier ne sont pas avares d'idées pour provoquer des rencontres musicales, et le prétexte d'une joute musicale était idéal en ce jour de clôture pour inviter les musiciens de tout âge et de tous horizons à venir participer à la fête. Rendez-vous était pris en milieu d'après-midi pour les musiciens aux « 3 coins » du Monastier, petite session de répétition par fanfare avant que chacune d'entre elles commencent une déambulation musicale dans le bourg, illuminé in extrémis d'un beau rayon de soleil, les menant à la cour du château.
Voici que la battle est maintenant lancée par un maître de cérémonie en queue de pie pas vraiment objectif (étant lui-même musicien dans la team New Orleans!). Applaudimètre, jury informel et non-remise de non-diplôme, l'enjeu était avant tout de réunir la grande famille des musiciens et créer de l'interaction !

 

 

 

 

Captain Stambolov – Skokiaan Brass Band


Le Festival du Monastier a fermé ses portes en fanfare en ce vendredi soir, malgré les quelques gouttes de pluies qui se sont invitées à cette soirée, le public était au rendez vous sous la couverture de la cour du château. Au programme, deux fanfares aux esthétiques différentes mais à l'énergie communicative !
Les six musiciens de Captain Stambolov font partie de cette nouvelle génération d'artistes fougueux qui font fusionner les styles au delà des conventions. Sur scène, l'objectif est simple : faire rentrer le public dans la transe de leur musique où se cotoient les influences de diverses traditions. Du mariage bulgare au club de jazz, du dance-floor serbe aux villages turques, de la méditation à la danse, force est de constater que sur scène le cocktail fonctionne !
Point de repos pour les festivaliers, car les stagiaires de la fanfare balkans ont assuré un intermède vibrant et convivial, pendant le changement de plateau.
En seconde partie de soirée,Skokiaan Brass Band a investi la scène. Second line, jazz, funk, R&B... le groupe joue toutes ces musiques nées dans le creuset métissé de la mythique Nouvelle-Orléans et s'inspire du son cuivré et de la créativité bouillonnante des brass bands de Big Easy. Le Skokiaan Brass Band cultive une musique au son généreux et à l'énergie communicative qui a su captiver jusqu'aux dernières notes les férues de musique festive !
Le festival du Monastier, qui tire un bilan artistique très flatteur et une fréquentation honorable, se termine dans la bonne humeur et la festivité qui le caractérise. Les organisateurs ont maintenant plus que jamais les yeux fixés vers la 30ème édition, anniversaire qui promet encore de belles surprises !

 

 

 

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