BARRIO POPULO - Il Est Des Jours Sans Toiéè
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ça groove pour l'ouverture !

retour sur la journée du 05 août

La vingt-neuvième édition du Festival du Monastier s’est ouverte le samedi matin dès 9h, avec le marché d’artisanat d’art, place du Couvent. Les premiers festivaliers ont ainsi pu s’y procurer des œuvres en tout genre, et observer les artisans au travail derrière leurs étals.
A 11h, au Puy, démarrait le « off » avec le Junkyard Crew, un duo original composé de Nouchmix / Manouche Fournier (guitare, chant & grosse caisse) et de Croznight/ Jean Crozat (au sousaphone, chœur & percussions). Ces deux musiciens nous emmènent du côté de la Nouvelle-Orléans, utilisant des instruments caractéristiques du blues, de la soul et des musiques afro-américaines dont la batterie que le duo se partage - l’un à la grosse caisse, l’autre à la caisse claire et au charlet -, créant presque l’illusion d’un troisième musicien. Le Junkyard Crew était à nouveau programmé au village du festival à 18h30, et durant ces deux concerts, le duo a su captiver l’attention du public, étonné par le style, et intrigué par les instruments dont la fameuse batterie sans batteur.

 



A 18h s’est tenu, dans la cour du château, le pot officiel de remerciement des partenaires et des élus locaux, en la présence notamment du conseiller général et de nombreux maires de la communauté de communes.
A 21h sur la grande scène, la première grande soirée du « in », délibérément festive et grand public, a donné au festival une belle impulsion, instaurant dès les premières mesures une ambiance groovy des plus fédératrices. La session a été ouverte par le groupe Electrophazz, dont le dernier album, récemment paru, mêle habilement soul, jazz et hip-hop. Fort de ses huit membres, comprenant deux cuivres, un rappeur et un duo de chanteuses dont les superbes voix ont su emporter le public venu nombreux, la touche glamour de leur musique, et notamment de leur morceau le plus connu, « Summer in your eyes », a largement séduit ; très acclamés, ils ont joué jusqu’à près de 23h30. Après un entracte, la soirée s’est poursuivie avec Charlie and the Soap Opera, formation lyonnaise, venue enchanter le public alti-ligérien par une atmosphère plus funky et chaleureuse, tantôt enjouée, tantôt plus mélancolique. Emmenée par le charismatique pianiste, chanteur et compositeur Rémi Tchangodeï, dont le personnage excentrique de Charlie, affublé d’un haut-de-forme et très dynamique, emprunte ouvertement tant aux grandes icônes soul et funk qu’aux séries B américaines, a remporté l’enthousiasme du public, elle est loin d’avoir dérogé à l’ambiance pop de la session, redonnant un nouveau souffle à la belle énergie précédemment amenée par Electrophazz.

Cette ouverture en fanfare s’est poursuivie tard dans la nuit avec, pour les irréductibles, l'ouverture du « Brass Room », lieu musical à part entière où se côtoieront encore toute la semaine musiciens et festivaliers, par DJ Nico. En résumé, une première soirée qui a rempli toutes ses promesses, et qui augure un bon cru 2017 !

 

ElectrophazzCharlie&TheSoapOpera

 

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